En Décoration d’intérieur , souvent appelée « déco », désigne l’art d’aménager et d’embellir un espace afin de créer une atmosphère, un style et une identité qui correspondent aux goûts et au mode de vie de ses occupants.



Elle associe couleurs, matières, mobilier, objets, éclairage, textiles et agencement. Mais la décoration ne se limite pas à l’esthétique : elle participe aussi au confort, au bien-être et aux émotions que l’on ressent dans un lieu.
En résumé : décorer, c’est donner du caractère à un espace pour le rendre beau, agréable et personnel.
Avant de se demander ce qu’il faut faire pour être heureux, il convient évidemment de s’entendre sur ce que signifie « être heureux ».
Être heureux correspond à une certaine forme de satisfaction. Cette satisfaction peut être plus ou moins intense. On n’est donc pas simplement heureux ou malheureux : on peut l’être davantage ou moins, selon les moments et les circonstances.
De plus, être heureux recouvre une multitude d’expériences : jouir d’un plaisir particulier — les plaisirs pouvant être de natures très diverses —, ressentir de la joie, ne pas souffrir, ou encore être libéré, au moins temporairement, de certaines formes de souffrance.
Il existe ainsi une multitude de bonheurs, selon les souffrances dont nous sommes plus ou moins libérés, les plaisirs que nous éprouvons et les joies que nous ressentons. Sans compter qu’un même état de bonheur peut être atteint par des chemins très différents.
Chez un être humain, plaisirs et souffrances de différentes natures se superposent en permanence. Dès lors, parler du bonheur, ou même chercher à être « le plus heureux possible », n’a peut-être pas véritablement de sens. Comment comparer et quantifier des expériences aussi différentes ? La plupart des plaisirs sont contingents et éphémères.

Prenons l’exemple du repas : manger procure du plaisir, mais celui-ci disparaît rapidement lorsque nous sommes rassasiés. Il peut même se transformer en dégoût si l’on poursuit au-delà de nos besoins. Le désir lui-même possède cette particularité : il peut être source de plaisir, tout en portant en lui les conditions de sa propre disparition lorsqu’il est satisfait.

À l’inverse, un effort — qui peut constituer une forme de petite souffrance — peut produire une satisfaction suffisamment importante pour rendre cet effort non seulement acceptable, mais même désirable.

Ainsi défini, le bonheur varie selon sa qualité, son intensité et sa durée. Il est également profondément subjectif. On comprend dès lors que ce concept ait pu être interprété et exploité de manière très différente au cours de l’histoire de la pensée.
En outre, le bonheur implique souvent une idée de perfection : il serait un « état de pleine et entière satisfaction ». Or, si la perfection n’est pas de ce monde, alors le bonheur absolu est peut-être lui-même une illusion.

Tout est finalement affaire de définition.
Peut-être faut-il alors moins chercher à être heureux en permanence qu’à comprendre ce qui, pour chacun de nous, donne véritablement du sens à notre existence.




